And So I Became

À propos de l’album And So I Became
Une œuvre narrative et conceptuelle
And So I Became est un album narratif expérimental ambient.
C’est un projet personnel et conceptuel.
Il raconte une histoire.
L’album explore le point de vue d’un dieu.
Un dieu qui choisit de mettre fin à l’humanité.
Non par colère.
Par décision.
Ce qui a pris sept jours à créer prend désormais sept jours à disparaître.
Sept mouvements, un récit
L’album se compose de sept morceaux.
Chaque piste est un mouvement.
Chaque mouvement est un chapitre.
La création se replie sur elle-même.
Le monde se défait lentement.
Le silence reprend sa place.
La narration est progressive.
Inéluctable.
Sans retour possible.
Une écriture ambient et expérimentale
La musique s’inscrit dans une esthétique ambient expérimentale.
Liminal wave.
Ambient drift.
Sound design superposé.
Les textures sont abstraites.
Les évolutions sont lentes.
La répétition joue un rôle central.
La musique ne guide pas.
Elle accompagne la disparition.
Déconstruction et silence
And So I Became explore la fin.
Mais surtout ce qu’il reste après.
Le regret.
La distance.
Le détachement.
La beauté est sombre.
Introspective.
Fragile.
Le silence devient un élément narratif à part entière.
Une œuvre autonome, ouverte à l’interprétation
L’album n’illustre pas une image.
Il impose un rythme.
Une temporalité.
L’auditeur traverse l’œuvre.
Il ne la consomme pas.
Chacun peut y projeter ses propres images.
Ses propres ruines.
Son propre silence.
Utilisation et prolongements
Bien qu’autonome, And So I Became peut dialoguer avec des projets artistiques ou visuels.
Installations.
Films expérimentaux.
Œuvres narratives non conventionnelles.
👉 Lien interne recommandé
https://lylianthothe.com/contact
Pour les personnes intéressées par une création musicale narrative ou expérimentale sur mesure.
Écoute de l’album
L’album And So I Became est disponible à l’écoute.
👉 Lien externe (Outbound – Disco)
https://s.disco.ac/srcoubmwtwgl
Conclusion
And So I Became est un album narratif expérimental ambient.
Une œuvre conceptuelle en sept mouvements.
Un rituel de déconstruction.
Une méditation sonore sur la fin.
Et sur ce qui demeure quand tout s’efface.